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A – Introduction Entre les modes de pensée oriental et occidental, il existe un fossé qui rend toutes compréhensions mutuelles difficiles. Cette dichotomie pourrait aisément s’illustrer par les fonctionnements distincts de nos deux hémisphères cérébraux. Plus encore qu’une simple illustration, il est probable que nous ayons là le support biologique explicatif d’une telle distance entre deux modes d’appréhension du monde. L’humanité dans son ensemble se trouve mentalement polarisée à l’image de notre cerveau comme si l’entité collective formée par l’ensemble des humains s’organisait selon les mêmes structures à l’œuvre dans un seul individu. L’hémisphère droit et l’Orient… Avant que l’éducation, formatrice en priorité des facultés d’analyse et de logique appartenant à l’hémisphère gauche, n’ait orienté le travail cérébral vers ce côté gauche, l’enfant perçoit le monde avec une prédominance du cerveau droit. Voici quelques caractéristiques reconnues de l’activité de cet hémisphère droit, appelé encore « le silencieux » car il a très peu de disposition au langage parlé (*).
Lorsque l’écriture d’un peuple est basée sur des idéogrammes, c’est à dire sur des images qui reproduisent une réalité globale, comme c’est le cas en Chine, nous pouvons supposer que cette population fonctionne psychiquement avec une prédominance de son cerveau droit.
(*) Lire à l’adresse suivante une description des fonctions de l’hémisphère droit http://cerveaudroit.ouvaton.org/article.php3?id_article=18 .
Les écrits chinois sont composés de caractères sous forme de dessins dans lesquels nous pouvons souvent reconnaître la situation qu’ils représentent. Par exemple, le
caractère Xiong : En fait, le cerveau gauche se perd souvent dans les détails ; il analyse séquence après séquence sans pouvoir maintenir le lien qui unit ces derniers. L’hémisphère gauche et l’Occident… Autant les fonctions de l’hémisphère droit sont reconnaissables dans l’écriture, la pensée, l’organisation des sociétés orientales, autant nous pouvons reconnaître la prédominance des fonctions de l’hémisphère gauche dans le monde occidental. Voici à toute fin utile, un petit résumé des caractéristiques particularisant de cet hémisphère (**) :
Si nous reprenons l’exemple du caractère Xiong traduit par « fermeture », les lettres constituant ce mot, prises l’une après l’autre, n’ont aucun sens individuel capable de nous indiquer le sens de ce mot. C’est un langage qui est l’œuvre dominant du cerveau gauche.
Ainsi, en entrant dans l’univers du Yi King, un effort de notre part est nécessaire pour bien nous pénétrer de la lecture du monde propre aux occidentaux. La sagesse chinoise nous introduit dans un monde polarisé en Yin et Yang que nous aurions bien tort de considérer comme des critères de catégories définitives servant à classer les objets, à établir des inventaires. En réalité, tout objet, toute idée, toute émotion peuvent être Yin sous certaines conditions, et Yang dans d’autres, parce que la qualité Yin ou Yang n’est probante que dans une perspective de complémentarité avec son contraire. D’où il ressort l’existence d’un état unifié se tenant vraisemblablement hors du temps et de l’espace, nommé par les sages de l’empire du « milieu », le Tao, état qui continue d’agir en unifiant ces deux pôles même s’ils nous apparaissent séparés par l’illusion du temps et de l’espace.(*) Yi King – Le livre des changements – Cyrille JD. Javary – Pierre Faure – Albin Michel 2002 – page 8. (**) Lire à l’adresse suivante une description des fonctions de l’hémisphère gauche http://cerveaudroit.ouvaton.org/article.php3?id_article=17.
Le Yin se souvient du Yang, le Yang appelle le Yin qui lui répond. Nous sommes aujourd’hui dans une période où un mélange de ces deux polarités se développe. La sagesse orientale envahit notre civilisation occidentale, tandis que nous vendons des Airbus à Taîwan. Feng Shui, Tchin Kong, Tai chi… sont à la mode en France pour notre plus grand bien être, et le Yi King, Grand livre des transformations, nous apporte un éclairage substantiel sur le sens de nos actes, et nous aide à mieux suivre la voie médiane, celle du corps calleux qui se tient entre nos deux hémisphères.
B – Structure du Yi King Le pôle Yang du Tao est représenté par un trait plein uuuuuLe pôle Yin du Tao est représenté par un trait discontinu uu uuCe couple peut être mis en parallèle avec de nombreuses situations, orientations, objets terrestres : Yang ciel lumière été joie versant éclairé d’une montagne …. Yin terre obscurité hiver tristesse versant dans l’ombre d’une montagne….. En doublant les traits, nous obtenons quatre combinaisons possibles qui sont : _____ _____ __ __ __ __ _____ __ __ _____ __ __ Ces bigrammes placés sur le cercle de l’année se présentent disposés ainsi :
A l’hiver, se trouvent les deux traits Yin pour indiquer le maximum d’obscurité. Au printemps, le trait Yang placé en bas indique la poussée de la lumière, tandis que l’égalité du jour et de la nuit se retrouve dans un trait Yang et Yin. A l’été correspond les deux traits Yang de pleine lumière, et à l’automne revient l’égalité des jours et des nuits, avec à la base la poussée de la force nuit. En ajoutant un troisième trait, nous obtenons huit combinaisons possibles appelées les Kouas. Ces trigrammes sont disposés autour du cercle de l’année selon deux ordres distincts que nous allons présentement étudier.
B/1 - Tableau des associations et symboles rattachés à chaque trigramme
B/ 2 - Succession du ciel antérieur ou ordre antérieur du monde, attribué au légendaire Fo Hi
Texte original sur la discussion des trigrammes – La huitième aile, Chouo Koua (*)
Commentaires : Si l’on observe attentivement la composition en traits Yin etYang des trigrammes qui sont mariés, on remarque leur complémentarité. Par exemple le ciel, constitué de trois traits Yang se marie avec la terre fait de trois traits Yin, le feu avec son trait Yin au milieu se marie avec l’eau qui a Yang au cœur de son trigramme, et cela est vrai pour les huit couples.
Leur disposition sur le cercle de l’année suit le rythme naturel des saisons et du rapport entre le jour et la nuit. La terre, constituée de trois traits Yin obscurs, correspond à la saison de l’hiver, lorsque les nuits sont les plus longues. Vient ensuite le trigramme du tonnerre, avec l’apparition d’un trait Yang à sa base, marqueur de la force jour qui commence à grandir. Au moment du printemps, deux traits Yang pour un trait Yin indiquent que la lumière l’emporte maintenant sur le jour en termes de quantité, de dynamisme. Le lac succède au feu avec toujours deux traits Yang qui poussent le yin à sortir du trigramme, et vient alors le ciel avec son trigramme constitué uniquement de traits Yang. A partir de l’été, la lumière va décliner et les trigrammes vont perdre progressivement leur dominante Yang jusqu’à l’hiver où nous retrouvons notre point de départ, la terre.
Pour quelle raison cette disposition des trigrammes est-elle appelée «succession du ciel antérieur » ? Elle pourrait très bien s’appliquer à n’importe quelle époque et à tout espace marqué par le rythme des saisons. La lecture du texte suivant en rapport avec l’ordre postérieur du monde nous éclairera peut-être. Plus énigmatique encore, cette référence à la connaissance de ce qui vient par le mouvement en arrière. Dans une approche simpliste, un mouvement sur l’arrière indiquerait plutôt un retour vers le passé. R Wilhelm explique ainsi cette contradiction apparente : « Quand les trigrammes se marient, c’est à dire quand ils se mettent en mouvement, on constate un mouvement double : d’une part, le mouvement habituel dans le sens des aiguilles d’une montre, qui s’additionne et se répand dans le cours du temps et par lequel sont déterminés les évènements qui tombent dans le passé. D’autre part, un mouvement contraire, rétrograde, qui se replie et se contracte dans le cours du temps et par lequel se forment les germes de l’avenir. La connaissance de ce mouvement permet la connaissance de l’avenir ». Cela peut s’exprimer dans l’image suivante : « Si l’on comprend la manière dont l’arbre se concentre dans la graine, on comprend le déploiement futur de la graine en arbre ». Ces explications font plus appel à un mouvement intérieur que rétrograde, mais peut-être qu’un lien mystérieux unit les deux ?!
Commentaires : C’est à nouveau l’idée de couple qui prédomine. Le texte reprend les associations précédentes, le tonnerre et le vent, la pluie et le soleil, etc. et indique ce que chaque trigramme engendre. Il y a une particularité qui mérite d’être précisée : les quatre premiers trigrammes sont désignés par leur image tandis que les derniers le sont par leur nom. Le tonnerre, le vent, la pluie, le soleil sont tous des forces qui agissent dans la nature, et lui permettent l’expansion, tandis que la montagne, le lac, le ciel et la terre sont soit plus passifs, soit plus universels. Cette distinction qui s’opère à partir de l’immobilisation indique un renversement du processus : l’expansion parvenue à son terme avec ce trigramme va permettre à la germination de commencer. Le joyeux indique les joies de la récolte, tandis que les deux forces directrices du ciel et de la terre universalisent le processus. B/3 - Succession du ciel postérieur ou ordre intérieur du monde (ordre dit du Roi Wen)
Commentaires : Nous suivons dans ce texte l’action de Dieu dans la nature tout au long du cycle annuel. L’éveilleur est à l’origine de l’éveil de la nature au printemps ; il ébranle la terre, donne le signal du réveil ; puis le doux lui succède ; la nature devient complète. Dans l’ordre précédent, ces deux trigrammes se trouvaient en axe. Au moment de l’été règne la lumière qui occupait précédemment le printemps. A cette position est rattachée la prise de conscience de l’autre, puis avec la maturité des produits de la terre, cette communauté trouve sa nourriture. Vient ensuite un moment de joie dans la phase de l’équinoxe d’automne, joie de la récolte, de l’accomplissement du demi-cycle à prédominance extérieure. La suite est plus mystérieuse. Au plus bas du cycle se tient l’insondable ; l’eau se tourne toujours vers les endroits les plus profonds et sa place ici est naturelle. L’immobilisation est comme un temps d’éternité où se trouvent liés la fin et le commencement. Le cycle est fermé, l’ancien rejoint le nouveau et la vie s’apprête à renaître avec le trigramme de l’éveilleur.
B/4 - Qualité et signification des six places d’un hexagramme Le Livre des transformations prend pour référence essentielle l’axe formé par le ciel, en haut, et la terre, en bas. Il en résulte une différence de valeurs entre ce qui est lumineux et obscur, différence qui va servir à qualifier les six places d’un hexagramme. Les places impaires (1, 3, 5) sont dites éminentes, et les paires (2, 4, 6), viles. De plus, une place lumineuse est en harmonie lorsqu’elle est occupée par un trait Yang ; une place obscure est en harmonie lorsqu’elle est occupée par un trait Yin. Le mélange de la qualité du lieu récepteur de l’hexagramme avec la nature du trait qui vient s’y loger, donne une information sur la justesse des actes posés par les hommes avec l’harmonie préexistante symbolisée par l’ordre naturel des places. Ainsi l’hexagramme 63, Ki Tsi, « après l’accomplissement » :6 __ __ 5 _____ 4 __ __ 3 _____ 2 __ __ 1 _____ montre une situation où tout est à sa place. Les traits forts sont aux endroits forts, et les traits faibles aux endroits faibles. C’est une situation très favorable, néanmoins délicate à maintenir. Inversement, l’hexagramme 64, Wei Tsi, « avant l’accomplissement » : 6 _____ 5 __ __ 4 _____ 3 __ __ 2 _____ 1 __ __
Indique un temps de désordre, et la lourde tâche de ramener le monde de la confusion à l’ordre. Cet hexagramme apparaît à la fin du Livre des transformations, comme pour indiquer l’état de chaos précédant tout nouveau surgissement. Cette correction Yin/Yang entre les traits et les places, n’est qu’un élément parmi d’autres et peut être largement corrigée par d’autres paramètres.
Une autre organisation à prendre en compte concerne la hiérarchisation de chaque place (*) Entrée : Dans un tirage, le premier trait obtenu se place en bas. C’est un lieu par lequel entrent les énergies. Il décrit un stade où se découvre la situation. A mettre en parallèle avec l’innocence et l’inexpérience de la jeunesse. Les énergies sont, soit à l’état de gestation, soit tout juste écloses. Les conseils concernant cette place sont souvent des conseils de retenue rendus nécessaires par une tendance à l’action impulsive. Préfet : A la place centrale du trigramme inférieur, se tient le préfet. Celui-ci représente l’autorité de l’empereur dans chaque région. Il veille à l’application concrète des lois tout en les adaptant au contexte. Œuvrer, accomplir, réaliser, telles sont les tâches dévolues à ce stade. Passage : Le troisième niveau représente un moment difficile de l’exagramme. Le rythme par lequel se développe l’action est un rythme ternaire, celui-là même qui orchestre les saisons : élan et immaturité du 1er stade, concrétisation du deuxième, puis une phase mutable de passage vers la saison suivante. Armé de l’expérience acquise dans les places précédentes, on est ici appelé à partir à la rencontre de l’autre, à quitter ses acquis, ses certitudes. Il y a parfois situation d’écartèlement entre le haut et le bas, une pression est ressentie due aux présences du préfet, du ministre et du souverain qui l’entourent. Cette position instable est dans la plupart des cas commentée avec des formules mantiques négatives. Ministre : Avec cette position nous voyons l’activité s’élever et se placer tout près du souverain que le ministre sert tout comme le préfet. Les rôles principaux impartis à ce lieu consistent à relier le haut et le bas, et mettre en œuvre le gouvernement. La proximité du souverain demande d’agir avec beaucoup de prudence. Souverain : C’est le lieu de maîtrise, le lieu où l’on atteint le stade le plus accompli, où il est possible de prendre la situation en main. La capacité d’imprimer une direction par une attitude juste se traduit dans les commentaires par des formules mantiques la plupart du temps favorables.
Le dernier trait obtenu se place en haut de l’hexagramme qui est un point d’achèvement et de retombée. Il est rare de pouvoir ici intervenir et modifier le cours des choses. C’est le moment où l’on récolte les fruits, bons ou amers, de ce qui a été auparavant accompli. C’est parfois l’indication d’une sublimation qui se traduit par l’influence du sage sur le souverain. (*) Yi King – Le livre des changements – Cyrille J. –D. Javary – Pierre Faure – Albin Michel 2002 – page 37.
B/5 – Hexagrammes de perspective, dérivé, opposé et nucléaire Un peu plus loin dans le paragraphe suivant, nous indiquons la méthode pour obtenir une des 64 figures du Yi King en réponse à une interrogation. La richesse de cette méthode est de permettre au Yi King d’apporter non seulement des conseils sur la situation présente, mais aussi de nous indiquer un second hexagramme résultant de la mutation de certains traits : c’est ce que l’on nomme l’hexagramme de perspective. Il ne représente pas un futur arrêté et sentencieux, mais une orientation possible de celui-ci, à partir des conseils formulés à chaque trait mutant. S’il n’existe pas de traits mutants, l’hexagramme de situation est à lui-même sa propre perspective. Pour affiner la compréhension des lignes mutantes, il est aussi possible de faire lecture de l’hexagramme obtenu après mutation d’une seul trait : c’est l’hexagramme dérivé. L’hexagramme opposé est quant à lui constitué par l’exacte disposition inverse des traits. Chaque trait yang devient Yin et inversement. La figure obtenue renseigne sur ce que la situation n’est pas, afin d’éliminer de l’investigation des possibilités qui ne la concernent pas. Un dernier hexagramme dit « nucléaire », est formé en éliminant les deux places extrêmes 1 et 6 qui constituent en quelque sorte l’enveloppe de l’hexagramme, pour ne retenir que les quatre traits intérieurs qui sont mélangés de la manière suivante :Les traits placés en 2,3 et 4 forment le trigramme du bas, et ceux placés en 3, 4 et 5, celui du haut. Cette nouvelle figure renseigne sur les forces travaillant au cœur de l’hexagramme.
C – Méthode de tirage du Yi King (avec 3 pièces de monnaie)Après s’être recueilli quelques instants, nous formulons sur un cahier, en la datant, la question qui nous tient à cœur. Toujours concentré sur notre sujet nous lançons une première fois sur la table les trois pièces de monnaie, et notons le nombre de faces et de piles obtenu en sachant que :
Comme nous lançons trois pièces en même temps, les résultats peuvent être les suivants :
Le résultat obtenu forme le trait du bas de l’hexagramme. Nous répétons six fois la même opération pour obtenir les six traits de notre figure, en n’oubliant pas de placer à côté de chaque trait une croix si l’un d’eux mute. Puis en faisant muter ces derniers traits, nous plaçons à côté l’hexagramme de perspective. Afin de mieux comprendre, nous allons donner un exemple d’un tirage du Yi King. Question : C’est une interrogation concernant une problématique très concrète posée le 12 septembre 2005 à 17h56mn, concernant une demande de conseil sur la meilleure stratégie à adopter pour changer ma tondeuse qui venait de me lâcher. J’hésitais beaucoup entre la solution de réparation, d’achat d’une neuve ou d’une occasion. Voici le tirage réalisé suite à cette question.
Commentaires sur ce tirage : L’hexagramme 49 de situation contient les indications suivantes (*) :
Le trait mutant à la place 4 indique :
Quant à l’hexagramme de perspective, il semble indiquer qu’une possibilité est déjà en place. La question par sa nature très pragmatique et concrète, ne demande pas un approfondissement plus grand ; l’oracle se prononce sans ambiguïté, me proposant pour être dans l’harmonie du monde, d’opter pour un renouvellement radical de mon matériel. Et de fait, prospectant de-ci de-là, je pus bénéficier d’une remise importante sur une machine de l’an dernier soldée en raison de la saison creuse. On le voit, même dans les domaines de la vie quotidienne, le Yi King est un trésor de sagesse qui nous aide à prendre du recul et à faire les bons choix.
TABLEAUX DES 64 HEXAGRAMMES |
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1 Elan créatif |
9 Petit apprivoise |
14 Grand réalise |
43 Se montrer résolu |
11 Prospérité |
34 Grand Force |
5 Attendre |
26 Grand apprivoise |
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44 Etre accueillant |
57 Se modeler |
50 Chaudron |
28 Grand excès |
46 Croissance |
32 Endurer |
48 Puits |
18 Remédier au corrompu |
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13 S’entendre avec tous |
37 Gens du Clan |
30 Filet d’oiseleur |
49 Révolution |
36 Lumière Obscurcie |
55 Abondance |
63 Déjà traversée |
22 Embellir |
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10 Démarche |
Justice Confiance |
38 Divergence |
58 Echanger |
19 Approcher |
54 Mariage de la cadette |
60 Mesure |
41 Diminuer |
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12 Adversité |
20 Regarder |
35 Avancer au grand jour |
45 Réunion |
2 Elan réceptif |
16 S’enthou- siasmer |
8 Alliance |
23 Usure |
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25 Spontané-ment |
42 Augmenter |
35 Mordre et unir |
17 Suivre |
24 Retour |
51 Ebranler |
3 Difficultés Initiales |
27 Nourrir |
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6 Plaider sa cause |
59 Dénouer |
64 Pas encore traversée |
47 Epuisement |
7 Armée |
40 Délivrance |
29 S’entraîner aux passage des ravins |
4 Jeune fou |
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33 Faire retraite |
53 Progresser pas à pas |
56 Voyageur |
31 Inciter |
15 Se tenir |
62 Petit excès |
39 Obstruction |
52 Stabiliser |